À ce jourp.3

Les obstacles à mes démarches

1) La liste des laboratoires, avec l'équipement que chacun utilise, existe mais n'est pas disponible pour les patients. Seul un professionnel de la santé peut en faire la demande. Et seul un biochimiste peut savoir si l'équipement fonctionne avec du sérum de souris ou de lapin. Si ce spécialiste ne veut pas faire l'effort de demander et vérifier (ce qui est le cas présentement), mes recherches sont bloquées. Mes questions envoyées au gouvernement fédéral pour donner l'alerte sont passées comme lettre morte puisque les règlements n'ont pas été outrepassés: l'étiquetage des machines souligne le problème d'anticorps et les médecins sont au courant. Comme la suite est de juridiction provinciale, on me retourne là où je suis déjà passée. Ma lettre au Premier ministre du Québec, à ce qu'on m'a répondu, a été transférée au Ministre de la santé et des services sociaux.

2) Un autre obstacle vient de ce que plusieurs dentistes "ordinaires" rejettent le côté holistique et ne croient pas que ma liste de biocompatibilité a de la valeur. Je crois surtout qu'ils ont peur de poursuites si on apprend que des tests plus poussés que ceux pour les allergies existent et que beaucoup de patients ont été traités avec des produits non compatibles. Ils ont suffisamment de clients qui ne remettent pas en question leur travail. Pourquoi risquer un problème avec un cas comme le mien ? Il semble aussi que les dentistes holistiques ne travaillent pas tous selon les mêmes critères. Leur seul point commun est qu'ils n'utilisent pas d'amalgames au mercure. Sur leur site, on parle du fluor comme d'un poison mais rien n'indique qu'ils délaissent les composites qui libèrent du fluor.

3) Mon plus gros obstacle vient de ce qu'aucun professionnel n'est intéressé à connaître les réponses. Les dentistes et les médecins se relancent la balle par mon intermédiaire. Même chose pour les laboratoires et les agences gouvernementales. Quand je contacte le Ministère de la santé pour poser des questions, on me dit de communiquer avec l'Agence de santé publique, laquelle me répond de soumettre mes questions au Ministère de la santé car elles ne sont pas de leur ressort! Ou encore le Ministère de la santé me demande de contacter le Fonds de recherche en santé, qui me répond à son tour, de contacter le Ministère de la santé! Ça ne finit plus. Ceux qui sont payés pour s'occuper de notre santé ne sont pas disposés à rechercher des pistes de solution aux problèmes qui semblent un peu moins ordinaires mais qui sont plus courants qu'on ne le pense.

4) Finalement, le fait que je ne reçoive aucun appui de la part de mes proches quant à ma démarche ne me permet pas de consacrer autant de temps que je le voudrais à mes recherches. Le proverbe qui dit que "Nul n'est prophète en son pays" est bien vrai pour moi. Les membres de ma famille que je vois lutter contre plusieurs maladies continuent de croire les médecins et n'essaient pas de poser plus de questions quant à leurs malaises qui pourtant devraient être atténués par leurs médicaments. Il est vrai que les termes techniques font souvent peur et que mon histoire avec ce qu'elle sous-entend peut effrayer plus encore. Le fait que les professionnels de la santé possèdent un doctorat alors que je n'en ai pas m'enlève toute crédibilité à leurs yeux. Ils disent que l'Internet où je puise la plupart de mes lectures comporte beaucoup de mensonges. Je le sais bien. Pourtant, la plupart des documents ont été publiés par des médecins et les erreurs commises à mon endroit par les médecins ont été confirmées. Et c'est aussi un médecin qui a publié le livre "Dois-je me faire tester pour le cancer? Peut-être pas et voici pourquoi" (voir ma page Références pour tous les détails) dans lequel il parle de faux résultats de tests. À mon âge, je ne me vois pas entamer des études pour obtenir un doctorat mais j'y viendrai peut-être.

5) En attendant, j'aimerais faire passer à tous mes proches le test de biocompatibilité dentaire et vérifier les composantes de leurs matériaux dentaires, vaccins et médicaments mais je dois d'abord faire avancer mon propre cas pour les convaincre de la validité de mes affirmations. Malheureusement le temps file si vite. Même si je réussis à convaincre toute ma famille, le fait que les prélèvements sanguins ne puissent pas être acceptés par les laboratoires sans une demande faite par un professionnel de la santé me cause un autre problème.

À suivre.

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